À quelques kilomètres de Strasbourg...

À Niederhausbergen, dans un ancien fort militaire, jusqu’à 1600 singes sont importés, élevés et détenus, et la plupart revendus à des laboratoires ou subissent des expériences et autre prélèvements biologiques sur place.

La structure en charge de cette activité lucrative, appelée SILABE/ADUEIS, bénéficie de millions d’euros de financement et de soutien de la part de l’université de Strasbourg. Il faut dire qu’elles ont toutes deux le même président, Michel Deneken.

UN véritable COMMERCE DE LA SOUFFRANCE

Les activités principales du centre? La vente de prélèvements biologiques et la vente ou la location d’animaux vivants à des laboratoires pour des expériences. Des expériences parfois mortelles pour les singes.

Les primates – dont nous faisons partie – sont des animaux sociaux, intelligents et sensibles. Les enfermer est une violence et ce quel qu’en soit le bénéfice attendu. Plusieurs manifestations pour la fermeture de ce centre ont réuni chacune des centaines de personnes. D’autres sont prévues pour continuer notre action.

La pétition recueille plus de 140 000 signataires

Vous avez des informations sur le centre des 1600 singes ?

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Aidez-nous à informer les citoyens sur le centre des 1600 singes. Le commerce des singes organisé par le SILABE/ADUEIS et toutes les souffrances qu’il inflige avec l’aide de l’argent public ne doit pas rester secret.

Si vous détenez des informations, envoyez une lettre à Animalsace, Chez Ernst, 2 bis rue de Lorraine, 57070 METZ.

Toute information sera traitée dans la plus stricte confidentialité.

Historique

Le Centre de Primatologie (CdP) de l’Université de Strasbourg (Unistra) a été fondé par Nicolas Herrenschmidt (également président de l’association de gestion du déplorable zoo de l’Orangerie à Strasbourg) en 1978 dans un ancien fort militaire aux environs de Strasbourg.

Vendus à des laboratoires

Le commerce sordide qui se trame au centre des 1600 singes est l’un des plus importants d’Europe.

En 2015, la directrice du SILABE déclarait :

« Nous sommes une sorte d’hôtel à singes, un intermédiaire entre les éleveurs asiatiques ou mauriciens et les instituts de recherche »..